TRACTO

Base de Yamaha 650 XS

Après m’être fait la main sur une 250 SR il me fallait passer à la vitesse supérieure et à défaut de 500 SR, je décide donc de passer à la 650 XS, moto que j’avais déjà possédée et transformée quelques années auparavant et qui m’avait laissé un souvenir impérissable..

Quel gueule ce moteur et surtout quelle puissance. Enfin, puissance, plus vraiment et c’est pour cela que je l’ai reconditionné d’entrée ; réalésage, pistons et segmentation neufs et grosse patate au rdv.

En attendant les pièces moteur, il me fallait réfléchir au look général de la bête et conformément à l’esprit MUTO, elle n’allait pas ressembler à une mobylette. J’ai commencé à retravailler légèrement le cadre en le raccourcissant un peu et en enlevant quelques bouts de ferraille incongrus mais surtout j’ai recherché les pièces qui allaient lui donner son caractère. Un FAT TRACKER  ; voilà la tronche que je voulais lui donner. Donc en priorité, choisir et des grosses roues, une fourche épaisse avec tés larges et la suite coulera de source.

Pour les roues, mon choix était déjà fait depuis longtemps : des roues pleines ; ces roues que j’avais vues depuis bien longtemps sur certaines motos comme les side-cars de speedway (pratique délirante à voir si ce n’est pas fait), sur le Fat Boy de chez Harley ou sur la sublime MadDax du grand et inégalable artiste-moto-designer de Ed Turner j’ai nommé Karl Renoult. Ce fut donc des jantes en alu polies du Fat Boy.

Pour la fourche, j’ai trouvé celle d’un Sporter que j’ai du adapter au cadre de la XS en changeant l’axe et les roulement et sur laquelle j’ai greffé des Tés larges (ben ouais, vue la largeur des roues…) et des soufflets courts. Le freinage : un étrier et un disque Harley d’origine ; ça ira bien. (ou pas:-)

Les roues ont été grignotées an niveau des moyeux pour pouvoir rentrer dans le bras et la fourche et s’aligner sur les disques et la chaine. Freinage arrière : étrier Harley ré-usiné pour épouser le bras d’origine.

Les pneus… Dur de trouver des beaux pneus en 16 pouces pour ce genre de moto et pour finir j’ai choisi un pneu de route avec un dessin moderne légèrement futuriste : le Conti Tour de chez Continental. Pas trop mal…

LOOK ! La suite

Évidement ; après le moteur, c’est le réservoir qui va forger l’identité de la bête et une fois de plus, j’ai utilisé celui de la Yamaha RD 50 mais cette fois-ci avec son autre déco.Comme les stickers étaient durs à trouver et au final pas de très bonne qualité, j’ai opté pour la peinture pour refaire la pièce comme à l’origine et ça, c’est Full Métal (pas habitué à ce genre d’exercice) qui s’en est bien chargé.

Une petite selle en cuir sur mesure, des caches latéraux et un mini garde boue maison en aluminium massif et des pots retravaillés menus ont fini de dessiner la ligne de la moto.

Côté élec, j’ai opté (on ne s’en passe plus) pour un M-unit de chez Motogadget ; résultat, gain de place, de poids et rapidité d’installation.
Pour la partie éclairage, j’ai retravaillé une plaque-phare de tracker que j’ai insérée entre les tubes de fourche sur lesquelles on trouvera aussi des clignotants à leds super discrets mais très puissants.
A l’arrière, un feu à leds sur la boucle et deux mini-clignotants de chez Motogadget aussi.

Côté armortisseurs , du très bon ; du Shock Factory.

Que dire de plus à part que sur le guidon tracker on trouve un maître-cylindre et du levier Brembo et des boutons-poussoirs Motogadget.

Au final, un bon (pas si) gros Fat Track version Muto qui ressemble fort à un beau jouet et qui en procure tous les plaisirs…

Voici TRACTO

BROUMMMM !